Virbac-Paprec 3 qualifié pour la Barcelona World Race
Partis de Panama le 13 juillet, Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron sont arrivés ce matin à Newport (USA). Les deux marins et Virbac-Paprec 3 ont validé leur qualification pour la Barcelona World Race, dont le départ sera donné le 31 décembre de la capitale catalane. Dès la semaine prochaine, Jean-Pierre Dick reprendra la mer, cette fois-ci en solitaire, pour une traversée de l’Atlantique vers Lorient, terme de ce demi-tour du monde d’entrainement entamé mi-mai à bord de Virbac-Paprec 3.
Un Pacifique pas pacifique, tel fut le terrain de test parfait pour le nouveau Virbac-Paprec 3. Après 6500 milles (12038 km) entre Auckland et Panama en plein milieu de l’hiver austral, Jean-Pierre Dick et son équipage ont touché terre à l’entrée du canal. Cet essai grandeur nature a permis de découvrir la nouvelle machine et de tester la fiabilité de ce nouveau monocoque léger. Virbac-Paprec 3 va franchir l’isthme panaméen ces jours-ci pour retrouver de l’autre côté Loïck Peyron. Jean-Pierre et son co-skipper sur la prochaine Barcelona World Race vont effectuer leur qualification jusqu’à Halifax (Canada) tout en continuant à travailler sur la performance du monocoque aux couleurs de Virbac et de Paprec.
Bonjour à tous, nous avons passé la journée au portant avec des grains, des précipitations très fortes et des escadrilles de papillons de nuit. Au moment où je vous écris, j'essaie de me débarrasser de ceux qui s'évertuent à peupler mon torse velu !
06 juillet 2010 - Et bien non ! Ce sont les distances respectives qui nous ont séparés des Iles Polynésiennes, de Pitcaïrn, de l'Ile de Pâques et des Galapagos. Et je ne parle pas des Fidji... Aucun arrêt, seulement un coup d'oeil rêveur sur l'écran du PC... C’est pas Dick Tour International qui va relancer le tourisme dans le Pacifique, ni la gastronomie locale d'ailleurs.
Mais où nous amène le progrès… Retour à la vie de caverne
Par Nicolas Abiven, à bord de Virbac-Paprec 3, sur le chemin du retour vers la France, en plein Océan Pacifique.
25 juin 2010 - « Les bateaux sont devenus si rapides et si bas sur l'eau qu’il est quasiment impossible de rester sur le pont jusqu’à 120° du vent réel sans être pris sous les lances à incendie des embruns. On a beau aimer la vie au grand air, là c'est du masochisme. Nous en sommes réduits à vivre en véritables hommes des cavernes..."